‹ Le pere Gaillard opera comique, en trois actesChapitre 47 sur 71 · DEUXIÈME COUPLET · texte numérisé non relu

DEUXIÈME COUPLET

D’égayer ma ménagère,

Moi, je ne m’occupe guère ;

C’est le soin de mon compère ;

Chaque soir,

tiS LE PÈRE GAILLARD.

Il vient la voir J Mais, là-bas, qui s’égosille î — Mon ami, c’est une fille Qui complète ta famille.

— Enchanté!

A sa santé.

Je prends toujours avec joie Tout ce que le ciel m’envoie,

Et beaux enfants, et bon bien !

Se tourmenter est folie ;

Quand on a femme jolie.

C’est pour ne manquer de rien I Tra la la la 1ère,

Point de soucis, bonne humeur,

C'est le refrain ordinaire De Martin sans coedr !

TOUS

Tra la la la 1ère! etc.

tocs, te levant.

Quel esprit et quelle gaîté !

Oui, c’est rempli de vérité !

Oh! quel supplice 1 en vérité ,

. En me montrant ils ont chanté !

Aprè s cet élan bruyant et animé, Jacques prenant un groupe de buveurs, les entraîne à part. Marotte fait de même de l’autre côté.

Jacques, à demi-voix.

Vous ignorez ce qu’on prépare?

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