ACTE III
prends rien. (Apercevant Jacques et Marotte qui pleurent.) Eh bien, qu' est-ce que vous faites là?
JACQUES
Vous le voyez, madame Francine. Ah ! ah! ah!
FRANCINE
Encore des gens qui pleurent! Ah çà, le déluge a passé par ici!
MAROTTE
Ah! madame Francine, Jacques me quitte.
FRANCINE
Bah ! lui aussi ! comme Gervais ! quelle mouche les pique donc tous?
JACQUES
Ce n’est pas une mouche, c’est le père Gaillard.
' FRANCINE
Encore mon mari ?
Oui.
FRANCINE
Il a donc perdu la tête?
JACQUES
A peu près 1 il pleure, il crie, il s’emporte, il se calme... quand je lui parle de me marier, il rit... mais d’unrire... qui faitdresser les cheveux sur la tête, et voilà pourquoi je retourne à ma première résolution et je vais réunir mon saint frusquin. (Pleurant.) Ah! ah! ah!
marotte, le suivant en pleurant.
Adieu! Jacques!... Ah ! ah! ah !
SCSXfC vz.
FRANCINE, seule.
Qu’est-ce qui a donc pu lui troubler la cervelle à ce pauvre homme ? La joie de cet héritage ? oh ! non 1 il n’aime pas assez l’argent pour ça... mais il pleure!... c’est quelque chagrin II souffre et il ne me le dit pas, il nous fuit, il se cache de moi.. . c’est mal!... je le gronderai... je le consolerai d’abord... mais où est-il? (Gaillard paraît.) Ah !