FRANCINE, GAILLARD, CORBIN, HORSON
( On entend, du dehors, Corbin et H or son, un peu ivres, crier : rite
FRANCINE
Encore les maudits cousins !
gaillard, avec un peu d'émotion .
Je les avais oubliés î
FRANCINE
Ce sont eux, j’en suis sûre, qui t’ont mis martel en tête. Je ne pouvais déjà pas les souffrir !
gaillard, à part.
Qu’est-ce que ce sera quand elle va savoir...
horson, en scène.
Vive le père Gaillard!... vive le père... (Il heurte Gaillard.) Eh! le voilà, ce cher homme !
CORBIN
Fidèle au rendez-vous...
HORSON.
Fidèle à sa promesse.. .
FRANCINE
Hein!... quelle promesse?
' Pour avoir la paix...
HORSON.
Vous voyez, nous avons arrosé nos gosiers pour mieux chanter vos louanges... Vive le père Gaillard!
CORBIN
Le modèle...
HORSON.
La perle...
CORBIN
La fleur...
HORSON.
Le phénix des honnêtes gens.
Us veulent donc t’emprunter de l’argentt gaillard, à part.
A peu près... (Haut.) Ils sont gris I
HORSON.
Vive...
gaillard, avec impatience.
Oh ! assez ! assez !
Jamais assez.
HORSON.
CORBIN
Un homme qui rend un héritage !
FRANCINB.
Ahl
Qui lui appartient!...
HORSON.
CORBIN
Non... qui ne lui appartient pas.
HORSON.
Mais qui pourrait lui appartenir.