SCÈNE II
Les Mêmes, PASCAL.
PASCAL, ouvrant les persiennes,et paraissant sur le balcon. Hum! il me semble avoir entendu des voix. extérieures.
( Il cherche à écarter les branches des espaliers qui avancent sur le balcon et lui cachent la prille.)
FLORENTIN
Je voudrais pourtant bien vous parler.
mUDMCB.
Eh bien ! plus tard.
PASCAL
Maudites branches!., j'avais pourtant fait dire aa jardinier de venir les couper.
PRUDENCE , à Florentin.
Ciel ! du bruit... retirez-vous !
( Florentin s'en va.) PASCAL.
Ma fille!.. Qu'est-ce que vous faisiez là, mademoiselle ?
PRUDENCE , qui s'est hâtée (le cueillir des fleurs. Vous voyez , j'arrosais des fleurs...
PASCAL
Chut ! pas si haut... ^ec qui causiez-vous ? Moi , mon pèrV
Chut ! pas si haut... tars-toi.. Ah çà ! voulez-vous bien répondre ?
PRUDENCE
Mon père... niais, je vous assure...
PASCAL
Chut ! silence donc... tu finiras par réveiller mademoiselle.
Ah ! est-ce qu'elle dort ?
PASCAL
Que vous êtes sotte, ma fille !... as-tu jamais vu réveiller quelqu'un qui ne dormait pas... si tu l'as vu , dis-le.
PRUDENCE
Dam ! je croyais.
PASCAL
Chut !... je descends... attendez-moi... j'ai à vous entretenir de choses graves.
( Il disparaît. ) PRUDENCE.
Oui , mon père, je vous attends.