TROISIÈME COUPLET
Vous voulez, quand ici je règne.
Me disputer ma glorieuse enseigne , Eh bien ! voyons , sans gène , Sans perdre haleine Qui videra Le mieux c'camarad'-là.
(n achèTe de lidi-r le bioc d'un seul Irait.
(Parlé.) Rubis sur l'ongle.
(Cnntinua:il Talr.)
Voilà comme l'on boit Lorsque l'on est roi de la treille.
(Chancelant.)
Et l'on s' tient aussi droit Qu'après Une simple bouteille...
(Frappant son front. \
Mais d'vanl les yeux qu'est-c' qui me pass' donc , Pour un mauvais broc de piqu'lon La tabl' tourn' comme un tonton Et j'ai des jambes de coton...
(Il clicrc'.c UD appui. 1
BOILEAC,
Il n' faut pas y mettr' d'orgueil , T'es fatigué, prends un fauteuil,
|11 lui donne un tabnuicl.)
TRINQUEFORT, pris et riant.
A chacun d' vous, j' vois une double face...
(Tournant.)
Tiens ! la maison qui n'est plus à sa place.
(Il tombe sur son tabouret.)
PIMPARÉ , olanl son cbape au.
Tu las voulu, tt; v'ià tapé, mon vieux... Honneur, honneur, au courag' malheureux t..
Ils se dècouTrenl par ''érision.)
ENSEMBLE
Plaignons tous son triste sort ,
Le roi de la treille , Le héros de la bouteille, L' pèr' Tiiuquefort Est mort.
TRlNQUF.FORT, se relevant.
Qu'est-ce qui dit que je suis mort?
BOILEAU
C'est le broc vide, camarade... Tu as ion