‹ Le père TrinquefortChapitre 12 sur 28 · TROISIÈME COUPLET · texte numérisé non relu

TROISIÈME COUPLET

Vous voulez, quand ici je règne.

Me disputer ma glorieuse enseigne , Eh bien ! voyons , sans gène , Sans perdre haleine Qui videra Le mieux c'camarad'-là.

(n achèTe de lidi-r le bioc d'un seul Irait.

(Parlé.) Rubis sur l'ongle.

(Cnntinua:il Talr.)

Voilà comme l'on boit Lorsque l'on est roi de la treille.

(Chancelant.)

Et l'on s' tient aussi droit Qu'après Une simple bouteille...

(Frappant son front. \

Mais d'vanl les yeux qu'est-c' qui me pass' donc , Pour un mauvais broc de piqu'lon La tabl' tourn' comme un tonton Et j'ai des jambes de coton...

(Il clicrc'.c UD appui. 1

BOILEAC,

Il n' faut pas y mettr' d'orgueil , T'es fatigué, prends un fauteuil,

|11 lui donne un tabnuicl.)

TRINQUEFORT, pris et riant.

A chacun d' vous, j' vois une double face...

(Tournant.)

Tiens ! la maison qui n'est plus à sa place.

(Il tombe sur son tabouret.)

PIMPARÉ , olanl son cbape au.

Tu las voulu, tt; v'ià tapé, mon vieux... Honneur, honneur, au courag' malheureux t..

Ils se dècouTrenl par ''érision.)

ENSEMBLE

Plaignons tous son triste sort ,

Le roi de la treille , Le héros de la bouteille, L' pèr' Tiiuquefort Est mort.

TRlNQUF.FORT, se relevant.

Qu'est-ce qui dit que je suis mort?

BOILEAU

C'est le broc vide, camarade... Tu as ion

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