LES MÊMES, SUZANNE
SUZANNE , apportant deux lettres.
Le courrier apporte à l'insiatitces deux lelti^s, Tune pour M"* la baronne et l'autre... {Reconnaissant Potlidore,) Ah!... ce n*est pas possible !...
POLLIDORE , à part, Suzanne !... comment me tirer de là !...
ALFRED
fch bien?
SUZANNE
C'est bien loi!... Et l'aiure lettre!... C'est à en perdre la tète I
AMÉLIE
Parlez donc, Suzanne !
SUZANNE
Je parierais!... c'esl ^ s'y méprendre !
M™*' DE BRÉVANNES
Président, excusez cette jeune ûlle.
SUZANNE
Lui, Président!... en êtes- vous bien sûr, monsieur?
POLLIDORE.
Qu'est-ce à dire , ma mie ?
SOZAIIIIB.
Jusqo*aa son de voix t... ah! je suis stupéfaite... Et l'autre lettre, pour M. de Bellecour!
M™" DE BRÉVANNES , Oprès ÙVOtr lu.
Quel contretemps fatal !... par ordre du roi , il y a spectacle k Versailles, et l'Opéra y joue Castor et PoUtix, POLLiDOHE , à part.
Et je n*y serai pas !... je suis perdu !
ALFRED, à part, lisant, c Mon cher , c Votre absence m'a réduit au désespoir... il ne me c restait qu'un parti à prendre... > (Parlant,) Je frémis!... {Lisant.)^ et je vais passer un mois en Anglec terre avec l'envoyé du Danemarck.
c SlLVIA. >
trahison !...
M™" DE BBÉVANNES.
Me voilà dans le plus grand embarras... heureusement, M. le Président voudn^bien se cbarger dit rôle de Colin.