‹ Le petit FaustChapitre 50 sur 65 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

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Il la mit à son haut-d’-chausse,

Et chaq’ fois qu’il s’habillait,

A son œil noir scintillait Une larm’ sincère ou fausse,

Qu’était bien l’expression De sa douce émotion.

( Faisant tourner le rouet maladroitement.)

Ah 1 décidément, j’aime mieux une machine h coudre.

Un jour, la bretell’ se casse Dans un brusque mouvement,

Et le roi, subitement,

Laiss’ voir à la populace,

C’ que j’appelfrai tout bonn’mont Les s’crets du gouvernement.

Chacun accourt et s’empresse Auprès d’ son individu ;

Car jamais on n’avait vu Un’ semblable maladresse.

— Ça le déconsidéra,

— Et l’histoire finit là.

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