SCÈNE III
FAUST seul, retenant et marchant d'un air profonde'
ment dégoûté.
Oh 1 je suis un fameux viveur!
Le jour, la nuit toujours en fête.
I^liiis tout ça fait màfl à la tôle, Va ça ne fait pas le bonheur.
J'ai beau me fouetter le sang,
Tout est assommant,
Tout est énervant!
Ce bruit, ce fracas,
Ces joyeux repas
Ne me disent pas...
Non, ces plaisirs n'ont point d'appas*
Ah ! tout m'irrite !
Vers moi viens vite,
Vois mes douloiirs,
Entends mes pleurs.
Ah! reviens vite, ou bien je meurs.
J'ai traversé toute l'Allemagnr, J'ai vu la Fouille et l'Espagne.
En tous ces lieux l'ennui me gagne.