SCÈNE V
Lus MÈMKS, LES l'vrUDlANTS, LLS AnGLO-SaXONS,
MAUGUilUTL
LES anglo-saxoxs, trols fois pendant que Marguerite
met pied à terri', Ilip! hip! houriaîi!
lU
AS
HARGUËRITE.
Place, place à la voyageuse, Place à l'étoile des jardins!
Marguerite la blanchisseuse, La seule idole des gandins !
Terpsiohore, la muse blême.
Qui faisait tant ses embarras, Étiiit la danse du carême...
Je suis celle du mardi-gras I
Pif! pafi panl
En avant !
Le pied leste,
Et du geste!
Pif ipafî pan!
En avant !
La niqu' du gamin Et r coup d' pied de la fin!
Je suis reine, et , ne vous déplaise, J'ai promené dans l'univers La danse éminemment française, Que Strauss conduit tous les hivers.
Demandez à monsieur Prud'homme Ce qu'il pense de mes talents, Il va vous répondre qu'en somme, Ma danse est un signe du temps...
(P^r/^.) Eh bien, quoi! un signe du temps... certainement! le cancan, c'est le baromètre de la blague! Je blague tout... t moi la première. Et allez donc!
Pifl paf! pan!
En avant!
Le pied leste, Et du geste !
Pif! paf! pan!
En avant!
La niqu' du gamin Et r coup d' pied de la fin î