‹ Le petit Faust [microform]Chapitre 42 sur 61 · SCÈNE VU · texte numérisé non relu

SCÈNE VU

FAUST, puù UN COCHER et VALENTIN. FAUST, remontant vivement.

Un Oacro!... II me faut un fiacre, quand je devrais le

LF rFTTT FACST

luîncr ici parles cliovirix! Ah! quelle chance!... là-bast.,» j'en aperçois un!... Psill !... psilt! cocher! oui, vous!... pur ici!... Un fiacre dans un jardin!... il n'y a qu'à moi que ces choses-là aiTi\ent! [Entre un fiacre, atlelé, CO" cher sur le siéye, des inaUes sur le haut de la voiture») Cocher!

LE COCIIKR.

J' suis chargé!

FAUST

Allons, bon ! Arrôte !. .. Ce n'est que pour une coursel...

LE COCHER

Puisque je vous dis que je suis plein...

FAUST, arrêtant le cheval par la bride, La course ou hi vie!...

LE COCHER

Au secours!. ..C'estCho;)art!...Oh!la diligence de Lyon! A l'assassin!... au voleur!...

FAUST, agitant des hillctf^ de banque.

Veux-tu te taire, imbécile!... Te voler I... regarde donc ces billets... Un pas et tu rates ta fortune!...

LE COCHER

Qu'est-ce que c'est que ça ?

Vingt mille francs pour une course!

LE COCHER, dégringolant de son siège.

Vin»t mille francs! Attendez, je vas demander au client... Tiens, il dort... Eh! caporal! [La glace s'abaixsfi. — Valentin passe sa tête. — // est trcs-bruni de teint.)

VALENTIN

Est-ce qu'il a empaillé son cheval, cet oiseau-là?

LE COCHER

Faites excuse, sergent... Il m'arrive un accident.

VALENTIN

Ta jument est morte?

LE COCHER

Si ce n'était que ça'

VA LENTIN.

Les roues <ionl nolées ?

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