REPRISE ENSEMBLE
Nous venons, jeunes vestales, etc.
(Ils déposent la soupière sur la fable; pendant ce teuij)s Mcphisto, snua les traits d' Adnlphe, l'étudiant, sort (in groupe et s'acancc vers Fanait-, qu'il a mène sur le devant delà scène.)
{Parlé.) Tiens 1 monsieur Adolphe!
MKPIIISTO.
Permettez-moi de vous oiïrir le bouquet d'Adolphe. Les jeunes gens de la ville, Selon l'usage du cœur, Viennent te faire h la file Compliment de ton bonheur.
Marguerite, c'est notoire, Comprend le bonheur à deux...
Ami, tu peux nous en croire, Tu seras un homme heureux,
ciiœuR.
Ami, tu peux nous en croire, Tu seras un homme heureux.
MÉPHISTO
Sans compter la gentillesse, Elle possède à souhait Des qualités de tendresse Que chacun de nous connaît.
Marguerite, c'est notoire, A le cœur très-généreux...
Ami, tu peux nous en croire.
Tu seras un homme heureux !
CHŒUR
Ami, tu peux nous en croire, etc.
MÉPHISTO
Mais ce que je te désigne Comme un ravissant bijou, • C'est un joli petit signe Qu'elle a plus bas que le cou.
Sur fond de rose et d'ivoire Cest d'un efl'et merveilleux...
Ami , tu peux nous en croire, Tu seras un homme heureux.
CHOEUR
Ami, tu peux nous en croire, etc.
ACTF: TROÎ^^îflME
FALST, trrS't'Otlblé,
Mes amis... vous êtes trop bons... ces confidences... ces souhaits... et puis ce signe... je ne sais comment vous dire...
MtPIIISTO.
Ne dis rien, val... (// rit,) Ah! ah ! ah I
FAUST
Je connais ce rire-là!... [Courant à Méphisto, qui s'éoigne avec les autres.) Dites donc... monsieur Adolphe.
r^iih»iiisro.
Au revoir... mon ami... au revoir, Faust. (// Si)rt»)