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justifié, — puisque la désobéissance à une loi (fût-ce la loi de 1819) est toujours un délit,— mais excusé la conduite de l'écrivain, il doit entrer dans des explications nettes et définitives avec le public trompé par un journalisme vénal. Pour armer à ce but, il refond entièrement et récrit d'un bout à l'autre, dans le sens des événements accomplis, son livre de La Bourse, qu'il intitule La Bourse, au point de vue chrétien.
On y trouvera l'histoire entière de la lutte, avec toutes les idées morales et religieuses, que le seul tort de M. de Mirecourt a été d'exprimer deux ans trop tôt.