‹ Le petit mois de Marie [microforme]Chapitre 20 sur 39 · MARIE ET LA VOLONTÉ DIVINE · texte numérisé non relu

MARIE ET LA VOLONTÉ DIVINE

N'est-ce pas un reflet du cœur de Marie que ce tableau du cœur de saint François de Sales : ‘“ Il aimait également Je doux et l'amer, le repos et la peine, la vie et la mort; et il n’eut pas plutôt choisi. l’une de ces choses-là que l’autre, à moins que l’éternelie majesté lui eût fait connaitre son bon plaisir, car alors il se fût déterminé sur le champ.

Et tout cela se passait en lui paisiblement, sans réplique, sans contradiction, Sans si, sans n0n, sans peul-élre, sans oh1 mais. |

Les eaux de Siloé, disent les saintes Ecritures, coulaient en silence, c’est-à-dire fluaient si imperceptiblement qu’à peine y eùüt-on pu apercevoir le moindre flot ou reflot; |

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s / de même sa conformité au bon e- plaisir de Dieu, sb faisait si bellement et si plaisgimmient qu’on n’y eùt pas pu distinguer le moindre bruit, ni le moindre pndoyement du

u tomba plus tard des lèvres de Jésus :

de. Que volre volonté soit faite sur la À lerre comme au ciel.

cœur. E | Voilà bien vatre cœur, Ô Marie,

de tel que je me le représente, toujours de calme, toujours pâisible, toujours KM heureux, s’en afjyt vers le ciel, Gé obéissant au soufife de la volonté il divine.

hs Ce qui vous arrivait, vous l'accepnb tiez avec paix pété que vous saviez ri que out vient de.Dieu.

ot Vous l’acceptiez avec confiance

parce que vous saviez que tout ce dé. qui vient de Dieu- est bon, juste et

utile.

ds Vous l'accppt{ez avec bonheur, parce que vous.sawiez qu’en l’accepfe tant, vous faisiez plaisir à Dieu.

4 Dieu déjà vous avait révélé sans SA, doute cette prière si fortifiante qui |

Sois D oué

0 ma mère, donnez-moi l’amour de la volonté -de Dieu. En laissant faire la Providence, toujours si bonne, ne seräi-ie pas plus heureux ?

Un Souvenez-vous et Ô ma Souveraine.

Née Ni CRE JOUR.

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