MARIE ET LES ÉPREUVES
Laissez-moi, 6’ Marie, pendant quelques jours, r’étudier que votre vie d'enfant. Alors vous n'étiez pas encore soutenue‘; la présence ou par le souvenir de Jésus ; alors vous paraissiez humainement plus faible, et les leçons que vous me donnerez toucheront davantage et me paraitront plus faciles à suivre.
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Eùût-elle, Ô Marie, votre vie d’enfant, ces jours de tristesse et d’ennui qui pèsent sur mOn cœur et me rendent quelquefois la ie si pénible ?
Eût-elle ces jours de soufirance de l'âme et du cœur qui me laissent souvent tout en larmss ?
Eût-elle enfin ces jours de contrariété qui me rendent inquiet ?
—Oui, mon ‘enfant, excepté les peines qui sont la punition d’un péché actuel où la suite de ces passions qui résident dans l’âme, et et dont mon Ymmaculée Conception m'avait exemptée, j ai éprouvé comme toi des ennuis, des conlrariélés, des déceptions.
Comme toi -j'ai.souffert et—je ne veux pas sortir de ma vie d’enfani ni rappeler mss souffrances du Calvaire pour lesquelles, je le sais, j'eus besoin d’une grâce toute particufière ; — mes souffrances furent celles qu’éprouvent toutes les âmes que Dieu aime plus que les autres.
Non, je n'ai pas été épargnée, la
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