HUITIÈME JOUR
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Mani£ EST L'AVOCATE QUI ME DÉFEND. |
Pour défendre celui qui est accusé et qu’on sait coupable, il faut du courage, il faut de l'amour, il faut de l'influence.
Du ccurage pour parler devant le juge, quand surtout c'est lui qui est offensé, — du courage pour parler devant des accusateurs qui ont un immense intérêt à faire condamner le coupable et qui ont contre lui des faits accablants.
Il faut de l'amour pour ce pauvre coupable qui n’a rien à offrir à celui qui le défend, rien que sa reconnaissance.
Il faut de l'influence sur 16 juge qui doit prononcer la sentence pour l’'émouvoir et le porter au pardon.
O Marie, vous que les saints appellent avocale des désespérés, comme je sens renaitre la vie dans mon âme, en vous voyant au pied de
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a croix,les yeux fixés sur votre Fils, le juge que j'ai offensé, et que je vous entends murmurer le mot de pardon
Vous savez bien que votre ils ne vous repoussera pas, il vous doil trop et il vous aime trop pour vous contrister.
Marie, je sais bien que vous ne pouvez pas m'exçcuser, mais vous pouvez demander pardon, vous pouvez surtout promellre que je serai plus fidèle, plus soumis, plus vigilant.
Oui, promettez à Dieu que je veillerai sur mes regards et sur mon cœur, promettez que je laisserai le.
occasions qui m'ont porté au péché ; promettez q''e j'exécuterai avec courage toutes les crdonnances de | Eglise.
Oh comme ces proinesses sincères soulagent mon cœur !
Un Souvenez-vous et Ô ma Souveraine.
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