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XV. Amusements et récréation

Quand il fait beau (temps), on peut rencontrer une foule de promeneurs et de promeneuses dans les rues, dans les parcs et jardins publics. Une bonne promenade, par une belle journée pas trop chaude, vaut mieux que la plupart des autres passe-temps et divertissements.

Pendant les grandes chaleurs, les gens riches vont aux bains de mer (ou aux stations balnéaires) passer plusieurs semaines à prendre des bains, à se promener et à s'amuser. D'autres vont en (ou font une) villégiature, c.-à-d. ils vont habiter la campagne pour y jouir de Tair pur. Les bons marcheurs vont en Norvège, en Suisse, en Savoie, pour y faire des voyages à pied.

Munis d'un gros bâton ferré dit alpenstock, un petit sac au dos, et conduits par un ou plusieurs guides, ces touristes font des ascensions aux sommets des montagnes, dans l'espoir d'y jouir d'une vue immense; mais souvent le brouillard leur joue un tour. Tous ces gens ont l'ardent désir de se dérober aux affaires et à leur entourage habituel

Ce ne sont pas les divertissements qui manquent aux habitants des grandes villes; ils n'ont que l'embarras du choix. A Paris, p. ex., il y a, le soir, des représentations théâtrales, musicales et équestres, des bals publics où on peut voir danser, et, pendant le carnaval, des bals costumés.

Quand on est invité à un bal, on doit répondre immédiatement qu'on accepte, ou non, l'invitation. Habit noir, pantalon noir, gilet noir, cravate de soie blanche, gants blancs ou clairs, souliers vernis,

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