ROBERT ET MOUSTACHE
Quel est donc ton projet ?
Georges , à Robert.
Rentrons chez vous, je vais vous le communiquer. Mais j'y mets deux conditions, la première c'est que vous me servirez tous de compères, et la seconde , que si je réussis, la jolie petite Mad. Bontems m'accordera un baiser. IVIad. BONTEMS.
Oh! mon dieu oui, et même deux de bien bon cœur.
Moustache , s9 avançant.
Alors, belle fermière, comme je vais manœuvrer z'également dans les intérêts du jeune homme , je puis , je crois , me flatter qu'il y en auraz'au moins un pour moi ? Mad. bontems.
Non pas, non pas, je n'ai promis qu'à M. Georges ; cependant,si vous servez aussi la cause de mon frère, comptez que ma reconnaissance. . .
moustache, à demi-bas.
Suffécît^ fermière, on conçoit l'apoIoge. [Gaiement â Georges). Allons mon petit , v'ià le quart d'heure on z'il faut montrer ton savoir faire. C'est ici comme on dit, le grand coup des baguettes. Deux baisers! .. . mille canons! si tu ne les gagne pas !.. -,
GEORGES
Soyez donc tranquille, sergent, est-ce que jen'suis pas sur de mon affaire , C'est dn pain sur la planche que ces deux baisers-là. (On entend du bruit), )Mais j'entends l'ennemi , eh ! vite , eh ! vite plions bagage* (Ils rentrent tous chez Robert. )