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Antoinette par le roi, en 1785, avec le pré attenant à Tenceinte du Grand-Trianon*. Une a solitude », chaumière nouvelle, entourée, comme les autres, de jardinets, devait s'élever au centre. J'ai dit plus haut les motifs qui m'empêchent de croire à l'existence de la ruine. Celle de la solitude me parait également douteuse, car je n'ai trouvé aucun mémoire relatif à sa
construction. Quant au bois, il a été certainement percé de chemins sinueux, après 1787, conformément au plan de Baltar (pi. XVI)-.
La reine vint dans son château pleurer la mort de sa seconde fille, madame Sophie, morte le 19 juin, à l'âge de onze mois. Elle invita madame Elisabeth à l'accompagner, par la lettre suivante qui a figuré à l'exposition de 1867, sous le n° 6' : g Madame de Polignac* a été fort indisposée tout de bon hier et ce matin, et m'a donné de l'inquiétude; voilà pourquoi, mon
'2. Voir le plan de Picquel, 1821. Il reproduit exactement celui de Baltar, la solitude et la ruine exceptées, qui n'y sont pas marquées.