‹ Le Petit-Trianon (volume 3)Chapitre 209 sur 355 · Lescure, I · texte numérisé non relu

Lescure, I

y mettre un suisse en sentinelle pour empêcher les maladroits de vouloir passer au travers, » laissait voir la salle de danse dans la maison de bois, à laquelle on accédait par les portes de côté, en suivant des allées bordées de buissons de roses*. Cette salle de danse, écrit madame de Staël à Gustave III*, « est arrangée comme un palais de fées; les jardins de Trianon y sont représentés, et des jets d'eau jaillissent sans cesse ; les idées champêtres, les rêveries qu'inspire la campagne dans Tété se mêlent à l'éclat du plaisir et au luxe des cours. » On y dansait encore au mois de mars 1786. Le moment approchait où la reine allait enfin pouvoir jouir, autrement qu'en peinture, des nouveaux paysages qu'elle avait créés dans le hameau, maintenant terminé.

i. Hézecques, 225.

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