‹ Le Petit-TrianonChapitre 166 sur 314 · Lescure, I · texte numérisé non relu

Lescure, I

y iimHIm; iifi HiiiA4<: tut iM;filffM;IK; )iour eifi|iéclK'r le» maladroits fl<' vouloir |faHMrf' un lrav«'f'i», » laiKHail voir la «aile fie dausM: i|/in« l/i ifi/iî<ioii fji: IfoiA, a liujij^llo ou aci:éilail |iar Icn portes de f/il/'f <;n miiv/Mit «l«rH all/ff;n lionl/;<!S de iiiiinsoiis de roses*. Celle «/ill<' t\t' diifinf;, /'('fil iniidanic de Slaël h, (iiistave III', u esl iiii»ii^/'<' r.oiiiMK' un |inlnis de f/;es; les jardins de Triaiiony soiil Mi|fi/^M'nl(''n, ri drs jclM d'iiaii jaillissent sans cesse; les idées f'haiM|M*ln'M, li'M rêveries f|n'ins|)ire la eampagne dans l'été se inMenl (I Téelal du iilaisir et au luxe des eours. » On y dansait enf:iu'e au mois île mars ITHO. Le moment approchait où la reine allail enfin (Muivoir jouir, aulrenuuit qu'en peinture, des nouveauH paymi^ffM qu'elle avait créés dans le hameau, maintenant leiniiné.

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