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LA LAITBRIB. 315
Los arbros fruitiers, plantés sur Tordro do la roino, prospérèrent également entre les mains de Richard, les cerisiers surtout. Il y en avait un grand carré autour d'un bassin près de rOrangerie (Voy. pi. XVI). On les couvrait de filets pendant la saison des fruits. fiOlto année, on on conmianda soixante-quatre loisos fi d(*s gardes françaises*; la façon était payée Ironie sous la toise.
La villégiature solitaire de la reine se termina avec le retour du roi, qui revint de Cherbourg le 29 juin. Il se rendit, en arrivant, à Trianon où, dit la Correspondance de Métra', « toute la famille royale étail réunie pour le recevoir. Ce coup d*œil, » remarque le nouvelliste, « a vivement touché le cœur de Sa Majesté.'» La reine rentra avec lui ii Versailles. Elle y accoucha, le 8 juillet, d'une deuxième fille, la princesse Sophie.
Quelque temps après, elle reçut la visite d'une do ses sœurs atnées, visite qui dut lui Aire moins agréable que colle de son frère Ferdinand. C'était Marie-Christine, gouvernanle des Pays-Bas, mariée au ducdeSaxe-Tcschen. Les deux sœurs avaient une médiocre sympathie Tune pour l'autre. Lorsque Timpératrice, apprenant, en 1776, que sa fille avait acheté des diamants à l'insu du roi, lui en fit reproche, Marie-Antoinette dit à l'abbé de Vermond* : t< Voilà que mes bracelets sont arrivés à Vienne. Je gage que cet « article vient /le ma sœur Marie? — Pourquoi » dit l'abbé. — « (i'est la jalousie, c'est dans son goût. » La reine dut souffrir certainement de se trouver en présence de cette sœur peu bienveillante, au lendemain de l'affaire du collier. Son accueil paraît avoir manqué de cordialité et d'empressement. Elle lui fit bien donner l'opéra et la comédie h Versailles\ mais il n'y eut pour elle ni félo ni réception à Trianon. M. Geffroy a cité, dans son
1 . 0 H 875 ol 1 870. — M. de Lescurc, quia regardé un peu sommaîremcnl les dossiers des archives nationales» a cru que c*élail pour la p^che des lacs et rivières.