Marie- AntoineUe, Joseph IL elc
5. L*cinpcrcur Joseph lui avail donné lo plaisir, Tonnée préciHlenlc, de décorer, en son nom, ce fldùlc servilcur, du cordon el de la plaque en dia-
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lu Priissr, au iiKiiiis riiittiiilioii du R(ii y (*sl hieu. Voilà Taffuiro il(*s llollaiiduis i|ui s*iïii^a^(\ Si lo roi do TrusHc veul ttouleiiir mou ix^uu-frèn; uls'nii UH*d(*r; jt^ crois quo, poliliquenieal d ruisouuahlcmciit, cela doit nous éloigunr de lui. Je uo vois que ccl inlérèl dans Taffaire, car, du resle, il me paratl bien égal que celle ualiou se balle ou nou dans son inlérèl. (^la ne peul pas faire une grande différence dans le syslëme de l'Europe.— J'ai éléun peu malade ces jours-ci. J'ai eu une Iranspiralion arrèlée qui m'a d(»nné, pendanl vingl-qualre heures, beaucoup de fièvnï el un grand mal de gorge. On m'a mis les sangsues el je suis bien à présenl, mais j'ai bien de la peine à reprendre mes forces. — D'après la demande des ilolian, le Roi doit aujourd'hui permellre que le cardinal ne passe pas l'hiver dans les monlagnes d'Auvergne, mais il le renvoie dans l'abhaye do Marmoulitïr, près di^ Tours, ilonnne cela Téhiigne heauc4iup île l'Alsace sans le rapprocher de Paris, je crois qu'ils ne siiront pas conlenls; mais au moins ne pourronl-ils pas se plaindre du pays. — Je resle ici jusqu'à dimanche en huil. Si vous avez quelques affaires qui vous ohligenl à me voir, je suis loujtmrs huile la malinée chez moi. Adieu, Monsieur, vous connaissez mes senlimenls el mon atlachemenl inviolahh; pour vous. »
Le roi dinaau hameau, le jeudi, 21 seplembre. Il l'a nolé dans son journal.
('elle année, la reine se livra à un nouvel exercice, ordonné .sans doule par son médecin : elle se mil à jouer à la paume. Dès lors, on Ircmve, Ions les ans, dans les comples, pour le quartier de juillet, celle mention : a Masson, paumier du Roi, pour son service pendanl un mois à Trianon auprès de la Reine : 720 livres*. » L(* voyage de 1780 finit sans autre incident, le 2i septembre.
niants lie l'uiiln; do SaiiU-Klicniio, « ravciii (l'aiilaiil plus roinaii|iiable, • dil la Col rcsiMidancc Je Métra, le 20 octobre 1785, « que quatre sci^^neurs seuleiiicnl, dans tout renipirc, les réunissent h la Toison-d*Or. »
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Meubles et lambris pour le boudoir au chAteau. — Porte Saint -Antoine.
Nouvelle extension du Jardin.
Mort de la princesse Sophie. — ïjï reine gouverne. — Vie h Trlanon.
Réformes à la cour. — Elles commencent par les faToris.
Leur attitude. — Bals. — Arrestation d'un moine prémontré.
L*abbé de Vermond. — Portrait de la reine et de ses enfants par M">« Lebrun.
Madame Déficit.
Les bals de la reine à Versailles pendant Tliiver ne furent, quoi qu*en dise madame Campan, pas moins brillanls que Tannée précédenle. On refit même la grande maison de bois annexée au iliéàlre de la cour des princes; celle qu*on construisit & nouveau contint, en outre de la salle de bal : un cabinet de toilette pour la reiiio, un salon de jeu pour lo roi, une salle do billard, une salle à manger, des emplacements pour les buffets, etc.; elle coûta, rien qu'en cliarpente et menuiserie : 191,511 livres, 12 sous*.
Pour donner de l'ouvrage aux manufactures de soieries de Lyon qui souffraient des caprices de la mode, la reine avait commandé un meuble pour le petit 'cabinet voisin de sa chambre à coucher de Trianon. Il fut livré au commencement de Tannée 1787. Ce cabinet était lambrissé de boiseries tout unies et n'avait de remarquable que le mécanisme qui permettait de masquer les