‹ Le Petit-TrianonChapitre 205 sur 314 · I. Ali h. liât. OMSTÎI · texte numérisé non relu

I. Ali h. liât. OMSTÎI

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étaient les suites de l'affaire du collier et les signes déjà menaçants de Torage populaire qui montait à l'horizon. Cependant la reine, quoi qu*en dise madame Campan, no renonce pas aux fêtes; mais, comme je Tai fait remarquer plus haut, Trianon n'en est plus lotliéAIre. CestliSaint-Clond qu'ollo vient, au priiilonips de 1788, donner des divertissements extraordinaires, avec des bals et dos spectacles, pour lesquels on dresse dans le parc un tliéàlro en bois, une vaste tente et deux autres moindres , quatre grandes maisons de bois et vingt-deux petites*, tout un village. La dépense faite h celte résidence s*cleva, cette année, d après Soulavie, à 120,000 livres.

Marie-Antoinette ne s'établit àTrianon qu'au miliru de juill«*l; elle y demeura environ un mois, du 15 juillet au H aoiH*. Il n'y eut ni fêle, ni spectacle, ni grand bal. Si Ton dansa, ce ne fut qu'en petit comité et dans la grange du hameau. Les amusements champêtres paraissent seuls avoir occupé ce séjour. La reine fit établir un jeu de boules couvert d'un grand berc<.*au, le long de la rive gauche du bras de rivière'. La ferme fut augmentée d'une petite grange construite auprès de la grande porte*. Au mois de juillet, on plaça sur le château un paratonnerre'. « Le Roi, » dit la Correspondance secrète*, « fait de fréquents voyages h Rambouillet; il y couche trois nuits de chaque semaine

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