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13*1 LK JARDIN AXQLAIS.
une autre, connui* sous li* nom de Litres du brmdoir^ ont été Tohjel cil! |>iililirati(iii» ' aiixqiiclioH il roiivieiil iUt nous arrêter un instant. Lc;h éditinn-s ilc la rorreH|Miiulancci ilo Mc*rcy-Argonteau' affirment que «< les prétendus aitalogues particuliers de la reine... qui feraient scandale, » disent-ils, « ne sont pas démontrés authentiques. » Comment? Nous avons, pour la collection de la reine au Petit-Trianon , Tinventaire officiel rédigé par les agents de FÉtat, et, il y a mieux, les livres euxmêmes, à la bibliothèque municipale et à la préfecture do Versailles, portant sur le plat ses armes, et au dos la marque du château de Trianon, — et pour ceux du boudoir, à la bibliothèque nationale, le catalogue dressé pour son usage person* nel ', ainsi que les volumes également à ses armes, et ce seraient là de M prétendues » collections! S'il n'y a pas dans ces circonstances toutes les conditions requises pour l'authenticité, que faut-il donc de plus? Qu'il y ait ou non scandale, les faits sont patents ; ni la négation ni le doute ne sont possibles.
A la Révolution, tous les livres demeurés dans les châteaux de Versailles et de Trianon furent inventoriés par les soins d'un comité présidé par l'abbé Grégoire \ 11 existe un exemplaire de ces catalogues à la bibliothèque de l'Arsenal et un second à la préfecture de Seine-et-Oise. On y voit, sous le nom de Marie- Antoinette, deux collections de livres : la première, placée & Versailles, contenait seulement des exemplaires en nombre des Mémoires de Goldoni, des Œuvres de Métastase, et de la JérH-
t. P. Lacroix. Bibliothèque de la reine Marie -Antoinette au Petit-Trianon : Paris, 1863, in-32. — L. Lacour. Livres du boudoir delà reine Marie-Anloinette ; l^aris, s. d, t v. in-32. — Procès relatif à la publication du catalogue intitulé : Livres du boudoir de Maric-AnloineUc, prétendue contrefaçon impuiée aux éditeurs sur la plainte de M, 6. Taschercau; Paris, 1864, iii-8*.