‹ Le peupleChapitre 145 sur 188 · CHAPITRE n · texte numérisé non relu

CHAPITRE n

De Tamôur et da mariage.

Il faudrait sentir bien peu la gravité d'un tel sujet, pour entreprendre de le traiter en quelques pages. Je me contenterai de faire une observation, essentielle dans l'état de nos mœurs.

Indifférents, comme nous sommes à la patrie et au monde, ni citoyens , ni philanthropes , nous n'avons guère qu'une chose par laquelle nous prétendions échapper à l'égoïsme; ce sont les liens de famille. Être un bon père de famille, c'est un mérite qu'on affiche, et souvent à grand profit.

Eh bien! il faut l'avouer, dans les classes supérieures, la famille est très-malade. Si les choses continuaient, elle deviendrait impossible.

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