AIME LA FRANCE
Et pourtant peut-on dire que dans cette grande classe de plusieurs millions d'âmes, le feu sacré soit éteint, décidément et sans remède? Non, je croirais plus volontiers que la flamme est chez eux à l'état latent. La rivalité étrangère, l'Anglais, les empêchera d'en perdre l'étincelle.
Quel froid, si je monte plus haut ! c'est comme dans les Alpes, J'atteins la région des neiges. La végétation morale disparaît peu à peu, la fleur de nationalité pâlit. C'est comme un monde saisi en une nuit d'un froid subit d'cgoïsme et de peur. . . Que je monte encore un degré, la peur même a cessé, c'est l'égoïsme pur du calculateur sans patrie; plus d'hommes, mais des chiffres... Vrai glacier abandonné de la nature * . . . Qu'on me permette
^ Ces glaciers n*ont pas Tiroparliale indifférence de ceux des Alpes, qai n'accumulent les eaux fécondes que pour les terser indistinctement aux nations. Les Juifs, quoi qQ*on dise, ont une patrie, la bourse de Londres ; ils agissent partout , mais leur racine est au pays de l'or. Aujourd'hui que la paix armée, celte guerre immobile qui ronge l'Europe , leur a mis f es fonds de tous les états entre les mains, que penveat-il8 aimer? le pays du êialu quo, l'Angleterre. Que peuvent-ils hé^irt le pays du mouvement, la France... Us ont cru dernièrement l'amortir en achetant une vingtaine d'hommes que la France renie. Autre faute : par vanité, par un sentiment exagéré de sécurité, ils ont mis des rois dans leur bande , se sont mêlés à l'aristocratie, et par là, se sont associés aux hasards politiques. Voilà ce que leurs pères, Mes Juifs du moyen âge, n*auraient jamais fait. Quelle décadence dans la sagesse jttive !