‹ Le peuple primitif, sa religion, son histoire et sa civilisation;Chapitre 158 sur 158 · TOME SECOND · texte numérisé non relu

TOME SECOND

Page 8 ligne 1 lisez Eoliens.

10 » 21 — Onondagas.

32 » 28 — fruste.

65 note — — Salivahana.

73 ligne 28 — né par un miracle d'une veuve qui est la Femme-serpent et la déesse des fleurs.

125 » 25 — Vaka-Ako-Ouli.

135 » 22 ajoutez, après Tata : à Bogota, sous le nom de Fomagata.

148 Ajoutez en note, au mythe d*Au-Co : Unmytlie pareil

existe au Japon, mais hors de sa place et eu tète do de la troisième dynastie des Esprits, laquelle est postdiluvienne.

149 ligne 4 lisez Maire.

160 » 24 — Ouléfat.

164 » 7 — Méchoacan^

ET ADDENDA. 62l

^e 176 ligne 29 ajoutez, après Algonquins : et à leur Manabosho, au Grand Aigle des Crées, au dieu suprême des lowas, à celui du Nicaragua.

> 182 » 2 lisez Ogha

) id. » 18 ajoutez, après chinois : et dans les îles Fidji. ) 183 » 4. au lieu de : chez les Crées, lisez : chez les

Peaux-Rouges.

) 1 93 » 1 ajoutez : de Manabosho. î> 213 » 9 id. après chasse: comme Ulé des Yuracarès.

> 228 » 6 id. après Mexicains : les Koliouges. 0 id. » /rf. lisez Potowatomie.

') 245 » 9 ajoutez , après partout : jusque chez les

Muyscas.

►) 246 » 13 lisez Moxos.

►) 267 » 10 ajoutez, après Noë : ainsi que dans les trois

frères et trois sœurs au Pérou, et dans

les six frères du mythe mexicain de

Xolotl.

f> 289 » 16 lisez Louhi.

9 341 » 18 au lieu delà dernière phrase du paragraphe, îz : D'après les recherches toutes récentes et encore inédites noire savant compatriote, M. Troyon * , le caractère spéciflque universel des monuments de l'âge de pierre serait la position )loyée du squelette. Il serait de notre part fort inutile de faire sortir l'extrême importance d'une découverte semblable : les ïmiers habitants de notre Europe et vraisemblablement de tout ncien monde et du Nouveau, ces pionniers des Noachides , 307), ces familles qui, dans notre Occident, avaient sans iite précédé de quelques siècles les Germains et même les

i M. Troyon vient de nous exposer , dans une leçon d*un cours 3lic, les principales preuves à l'appui de son assertion, et c'est îc son autorisation que je mets à profit ici une découverte qui, moment oi!i s'achève l'impression de mon ouvrage, me fortifie ssamment dans la pensée que je n'ai pas fait fausse route. — 5 décembre 1854.

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