‹ Le philosophe sans le savoir;Chapitre 10 sur 105 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les Précédents; LE GENDRE,

M. Vanderk. Vous allez, monsieur, épouser une jolie personne! Se faire annoncer sous un faux nom, se servir d'un faux seing pour tromper son père: tout cela n'est 10 qu'un badinage pour elle.

Le Gendre. Ah, monsieur ! vous avez à punir deux coupables. Je suis complice, et voici la main qui a signé.

M. Vanderk, prenant la main de sa fille et celle de son futur. Voilà comme je la punis. 15

Le Gendre. Si vous punissez ainsi, comment récompensez-vous donc? {La mire fait un signe à Sophie,)

Sophie, au futur. Permettez-moi, monsieur, de vous prier...

Le Gendre. Commandez. 20 SoPHiEo Devinez ce que je veux vous dire. Mme Vanderk, à son mari. Votre fille est très-embarrassée.

M. Vanderk. Quel est son embarras ?

Le Gendre. Je voudrais bien vous deviner... Ah ! c'est 25 de vous laisser ?

Sophie. Oui.

Mme Vanderk. Votre fille nous quitte ; elle veut vous demander...

le P. 2

M. Vanderk. Ah, madame? ' Mme Vanderk. Ma fille ! ' , . i

Sophie. Ma mère ! Ah, mon cher père ! je... {Faisant le mouvement pour se mettre à genoux ; le perc 5 la retient^

M. Vanderk. Ma fille, épargne à ta mère et à moi l'attendrissement d'un pareil moment. Toutes nos actions ne tendent, jusqu'à présent, qu'à attirer sur toi et sur ton frère toutes les faveurs du ciel. Ne perds jamais de vue, lo ma fille, que Ja bonne conduite des j)èr e eL^mèi^^ v^énédiction^dea^êî^^

Sophie. Ah! si jamais je l'oublie...

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