‹ Le philosophe sans le savoir;Chapitre 48 sur 105 · SCÈNE XI. Mme VANDERK, M. VANDERK ph-e · texte numérisé non relu

SCÈNE XI. Mme VANDERK, M. VANDERK ph-e

Madame Vanderk. Antoine a F air bien effarouché. 10

M, Vanderk père. Tout cela réchauffe et le dérange.

Madame Vanderk. Ah ! mon ami, faites-moi compliment ; il y a plus de deux ans que je ne me suis si bien portée... Ma fille... mon gendre... Joute cette famille est si ;^p£ctable^ si homiêteJ la bonne robe est sage comme les 15 lois ! Mais, mon ami, j'ai un reproche à vous faire, et votre \ sœur a raison ; vous donnez aujourd'hui de l'occupation à I votre fils, vous l'envoyez je ne sais en quel endroit; au ' reste, vous le savez : il faut cependant que ce soit très-loin, car je suis sûre qu'il ne s'est point amusé î lorsqu'il va re- 20 venir, il ne pourra nous rejoindre. Victorine a dit à ma fille qu'il n'était pas habillé, et qu'il était monté à cheval.

M. Vanderk père, lui prenant la main affectueuse- \ ment. Laissez-moi respirer, et permettez-moi de ne penser qu'à votre satisfaction ; votre santé me fait le plus grand 25 plaisir : nous avons tellement besoin de nos forces, l'adversité est si près de nous... La plus grande félicité est si peu stable, si peu... Ne faisons point attendre, on doit nous trouver de moins dans la compagnie. La voici.

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