BERNARD R
VAE: mel,
tendue en dehors et en dedans, maintient le contact des surfaces articulaires. Elle est. renforcée : en avant, par un ligament antérieur aux faisceaux superposés ; en arrière, par de minces bandelettes fibreuses ; en dehors par le ligament latéral externe dont les trois faisceaux se détachent de la malléole péronière et s'insèrent : l'antérieur et le postérieur sur l’astragale, le moyen sur le calcanéum ; en dedans, par le ligament latéral interne ou ligament deltoïdien inséré sur le rebord inférieur de la malléole interne et, de ce point commun, lançant des faisceaux sur le scaphoïde, l’asiragale et le calcanéum, en outre quelques fibres se fusionnent avec le ligament calcanéo-scaphoïdien dont nous reparlerons. Cette articulation est en rapport : en avant, avec le jamb'er antérieur, l’extenseur propre du gros orteil, l’extenseur commun des orteils, le péronier antérieur ; en arrière, avec le jambier postérieur, le long fléchisseur commun des orteils, le fléchisseur propre du gros orteil, les deux péroniers latéraux et, plus postérieurement encore, le tendon d'Achille et le plantaire grêle. Elle est le siège de mouvements d'extension et de fixion et, par là, participe à l'équinisme, d’adduction et d'abduction, de circumduction et de rotation, que l’on retrouve dans le varus. L'articulation astragalo-calcanéenne, la seconde, ou sous-astragalienne, présente sur l'asiragale et sur le calcanéum, deux surfaces articulaires pour chaque os : l'une postéro-externe, l’autre antéro-interne participant à l'articulation astragalo-scaphoïdienne ; entre les deux, une rainure profonde prend le nom de sinus du tarse. Ce sinus loge le plus puissant des ligaments qui maintiennent le contact de l’astragale et du calcanéum, le ligament interosseux, dont les fibres, verticales et obli-
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ques, se disposent sur deux plans, l'un antérieur, l'autre postérieur. Leur intervalle est comblé de graisse et contient quelquefois une petite bourse séreuse. En dehors, le ligament calcanéo-astragalien externe, faisceau aplati-le plus généralement, suit une direction sen: siblement parallèle à celle du ligament péronéo-caleanéen. En arrière, le ligament calcanéo-astragalien postérieur est mince, aplati, quadrilatère, obliquement dirigé en bas et en dehors. Chaque arthrodie possède une synoviale propre. Des mouvemenis d'adduction, d’abduction et de rotation du pie sur la jambe siégent dans cette articulation.
En iroisième lieu, l'articulation astragalozscaphoïdienne met au contact la tête antérieure de l'astragale et la cavité glénoïce posiérieure du scaphoïde agrandi en bas et en arrière par un fibro-cartilage s'étendant Jusqu’à la petite apophyse du calcanéum. C'est le ligament calcanéo-scaphoïdien, dont nous avons parlé à propos de la tibio-tarsienne. Dans cette glène la tête de l’astragale est maintenue par le ligament astragalc-scaphoïdien supérieur, large et aplati, et le ligament calcanéoscaphoïdien inférieur lui-même dont nous avons noté l'utilité pour l'agrandissement de la cavité articulaire. Cetie troisième articulation forme avec la quatrième ‘ou calcanéo-cuboïdienne l'articulation dite &e Chopart, unissant l'arrière-pied à l’avant-pied. Sur le calcanéum, une facette antérieure, sur le cuboïde une facetite postérieure, ‘dont l’extrémiit inférieure forme l’apophyse. pyramidale du cuboïde, sont maintenues par le ligament calcanéo-cuboïdien supérieur, rubanné, et l'inférieur, très épais, très résistant, très étendu, formant le grand ligament de la plante du pied, dont le feuillet superficiel