SCÈNE X
Les MÊMES, IMOGÈNE, Son Fils, JEANNIC, deux Dame.
DE LA SUITE DE LA COMTESSE , ÉCUYERS , PAGES , VARLETS , GARDES , UN NAIN COTldutSanl Cil UllSSC UU U'VriCr^ IN lAl
coxNiER portant au poing le faucon.
IMOGÈNE
RÉCIT
Oui, mon unie eiileiul vos jiriéres, Mon cœur gémit de vos misères ; Ne craignez pas d'accepter mes hienfuits ,
Contre vos mnux je vous offre un asile ; Pitrlager avec vous , n'ipondre à vos souhaits , C'est n.Midre ce ([ue Dieu m'a donné d'inutile. Mais quel sort vous jeta sur ces bords périlleux? Quel parti suivez-vous ? qui vous guide en ces lieux ?
YVES
( A part.)
Que dire? Le duc de Chartes est prisonnier de guerre; Nous allions l'arracher des mains de l'Angleterre , Ou mourir avec lui : c'était notre serment.
IMOGÈNE
Le cœur d'un vrai Breton jamais ne se dément !
CHANT
Dignes fils de la Bretagne , Le malheur vous accompagne , La pitié pour vous me gagne , Sur ces bords restez toujours.
A la vaillance ,
La bienfaisance ,
Doit son secours.
Gomme vous, infortunée, J'ai subi ma destinée ; Mais l'espoir rentre en mon cœur , Et l'espoir, c'est le bonheur.
ENSEMBLE
CHOEUR. (Les femmes et paysaiis. ) godefroy.
L'espoir rentre en son cœur. Désormais plus de douleur.
C'est presque le boïdieur ; Rappelons dans son cœur
Non, non , plus de douleur. Le calme et le bonheur.