TECHNIQUE
IT semble en effet que le résultat dépend d’une part d'une technique impeccable et d'autre part d’une persévérance dans la recherche; qu’il nous suffise de rappeler que
ne
MM. Joyeux et Ducné ont passé dans un cas trois heures à laire des préparations successives pour mettre en évidence le champignon.
La technique que nous avons employée est la même que celle de ces auteurs. Le râclage des squames est un procédé, nous l'avons dit, à proscrire.
Avec la pointe d’un vaccinostyle, nous atlaquant aux éléments jeunes dont l’épiderme n'est pas craquelé, nous avons décollé par clivage la pelleicule épidermique d’un bloc; celle-ci, déposée sur une lame, est éclaircie soit au xylol, soit à l’aide d’une solution polassique à 40 %, comme le conseille M. Ducné.
On chauffe légèrement avec beaucoup de précaution la préparation, puis on l’examine à sec au fort grossissement.
On doit parfois s’acharner, renouveler dix fois, quinze fois, un pareil examen chez un malade, avant d'obtenir un résultat positif.
Un point nous paraît donc acquis, c'est la difficulté de mettre rapidement en évidence le champignon.