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de lésions nanalogues, un peu plus pâles, moins squameuses, plus petites, grandes comme une tête d’épingle, parfo.s disposées en stries. et légèrement brillantes, à jour frisant, donc lichénoïdes
D'une façon générale, les lésions ne sont pas prurigineuses, sauf aux aisselles
L'application d’une pâte à l’eau. amena la guérison en dix jours.
Histologie. — La biopsie de ces lésions lichenoïdes du fourreau montre la structure du Pitvriasis rosé
La couche cornée est en quelques points de la coupe hypertrophiée et, en ces points, elle est parakératosique
Les cellules malpighiennes sont tantôt très œdémateuses, tantôt dissociées par un œdème intercellulaire allant dans un endroit jusqu'à la spongiose.
La basale et les couches superpasées sont très riches en pigment.
Les vaisseaux sanguins et Iymphatiques, ainsi que les fentes lvmphatiques du corps papillaire sont très dilatés. Les vaisseaux sanguins sont entourés d’un infiltrat composé de cellules lymphoïdes. Dans les couches profondes du derme, on ne constate qu'une dilatatior vasculaire à céntuée
Parasitologie. — l'examen des squames des lésions thoraciques permit à M. Ducné de retrouver les amas de levures du Cryptococcus Duboisii, que nous avons coutume de constater dans le Pityriaisis rosé. Mais ces levures ne purent être décelées sur les lésions du fourreau, sans doute en raison de la petitesse des squames.
M. M... Louis, 29 ans, célibataire, mécanicien (N° 120.704), consulte le 5 juillet 1935, pour une éruption à type de Pityriasis (fig. 14 et 15), dont le début remonte à une quinzaine de jours. Vers celte époque le malade à ressenti un peu de prurit dans le dos, sa femme lui a dit qu'il avait des plaques rouges. Cinq à six jours après, de nouvelles plaques apparaissent au tronc, aux bras et aux cuisses. L'examen actuel nous montre une éruption érythématosquameuse pityriasiforme. De petits éléments rouges vifs, des pla-
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Fie. 14 et 15. — Eruption pityriasiforme (obs. avec l'observation 49.
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ques offrant l'aspect de médaillons occupent la poitrine, le dos, les bras et le cuisses. Pas d’élément sensiblement plus grand donnant l'aspect de plaque initiale.
Le prurit est intense. La recherche mycologique a été négative, le 9 juillet 1935 (fig. 14 et 15.)
L'évolution ultérieure à prouvé qu'il s'agissait de plaques séborrhéiques qui ont cédé à une pommade soufrée.
M'° Dol.. Elisabeth, âgée de 29 ans (n° 116746), sans profession, vient à la consultation le 16 mars 1934 pour une éruption érythémato-squameuse siégeant sur le cou et la partie supérieure du thorax. L’éruption a débuté il y a un mois sur le cou, la partie supérieure du tronc. Elle est constituée d'éléments divers érythémato-squameux (de 15 à 30 ”). Sur le pourtour de certains éléments il existe une collerette squameuse, dont le centre est de couleur chamois. Surtout accentuée aux épaules, l’éruption a respecté le visage.
La recherche mycologique à été négative.
Elle revient à la consultation le 6 avril 1935 pour récidive. On constate des plaques à type de médaillons recouvrant tout le corps; au dire de la malade l’éruption durerait depuis plusieurs mois avec quelques accalmies.
Mise à l'alcool iodé les plaques ont tendance à s'atténuer. Elle consulte de nouveau le 18 janvier 1936. parce qu'elle présente toujours des plaques mais très peu squameuses. On pratique une biopsie : celle-ci donne la réponse suivante : Parakérätose (mais peu prononcée), possibilité de parapsoriasis au début.
M°° Ber... Marie-Louise, 38 ans (n° 117.323), sans profession. se présente à la consultation le 19 mai 1934. Le début de son affection remonte au mois d'avril 1934, dit-elle, par une plaque sur l'épaule gauche. Puis l’éruption a progressé. On note maintenant des lésions érythémato-squameuses à tvpe de pityriasis sur le thorax et le cou (le visage est respecté).
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La malade est traitée à la pommade soufrée avec succès.
Me Lem.…. Madelaine, 27 ans (n° 116.670), vendeuse, vient consulter le 9 mars 1934 pour une éruption de la poitrine, des épaules et du cou. Cette éruption est apparue il y a une huitaine de jours par des plaques de petites dimensions d’un rouge assez vif. Cette éruption très prurigineuse est caractérisée par des éléments de forme variable. Les uns arrondis, les autres ovalaires; la dimension varie de 15 à 25 ",; de couleur rose pâle. Certains éléments présentent à leur centre quelques squames. Pas d'élément faisant penser à une plaque primitive. ;
Examen mycologique : négatif.
M Lec... Vvyonne: 22-ans (nM21 1H} ccouiurière denson métier, vient consulter dans le service le mercredi soir 9 octobre 1935 où elle suit régulièrement un traitement pour une syphilis datant de 1 an et demi environ, parce qu'elle présente des plaques sur le corps. Le début remonte, dit-elle, à une huitaine de jours environ par une plaque à la fesse droite, deux jours après une éruption de plaques érvthémalo-squameuses se généralise au thorax et à lêéabdomen. (Fig. 16.)
On se trouve actuellement en présence d’une éruption recouvrant le trons, les cuisses et les bras constituée de qlaques érvihémato-squameuses dont les éléments ont sensiblement la même grandeur (1 % 5 environ). On ne note pas de plaque primitive contrairement aux renseignements de Ia malade. Quelques éléments cut l'aspect de médailions.
Traitée régulièrement, ses B.W. sont négatifs.
L'éruption n'est pas prugineuse, On pense à la possibilité d’un p'ivriasis rosé.
Les examens mycologiques pratiqués les 9, 12 et 16 octobre 1935 sont tous négatifs.
Une intradermo à la tuberculine à été négative.
L'évolution ultérieure et a biopsie ont fait penser qu'il s'agissnif d'une parakératose.