‹ Le placenta des rongeursChapitre 68 sur 88 · PLANCHE XIV · texte numérisé non relu

PLANCHE XIV

Fig. 154. — Souris, au dix-septième jour, grossissement de 110 fois.

Cette figure présente deux étages : 1° l'étage inférieur (en 1 et a) est la partie supérieure de l'ectoplacenta proprement dit formé d'un plasmode réticulé tout entier envahi par les conduits vasculo-fætaux, c'est-à-dire que l'ectoplacenta est ici à l’état de canalicules ectoplacentaires avec capillaires fœtaux ; — en 1, gros vaisseau fœtal entouré d'éléments mésodermiques ; — en L,L, quelques grosses lacunes sanguimaternelles ; — 2 l'étage supérieur (b, b) est formé par une série d’ilots vésiculeur (IV,IV), de la sérotine, entourés de tous côtés par la formation plasmodiale endovasculaire (P,P); — en A, gros sinus central du placenta, servant, comme le montrent les injections, à la circulation du sang veineux qui revient de l’ectoplacenta.

Fig. 155. — Coupe médiane de l'ectoplacenta du rat, montrant la formalion de la couche plasmodiale endovasculaire. Grossissement de 25 fois.

CR, cordon; — ip, entoderme proximal ; — id, entoderme distal; — CN, restes du cône ectoplacentaire (cellules vésiculeuses géantes); — 4, lieu où la couche plasmodiale endovasculaire émane de la masse plasmodiale de l’ectoplacenta ; — b,c, pénétration de cette couche dans les sinus utérins de la sérotine.

Fig. 156. — Coupe du même ectoplacenta, passant par un plan situé en dehors de celui de la coupe précédente, et par suite ne montrant qu'incomplètement la continuité entre la couche plasmodiale endovasculaire (c',c”) avec le plasmode ectoplacentaire (voir le texte).

Fig. 157. — Coupe du mème ectoplacenta, passant encore plus en dehors du plan médian; on n'apercoit plus de connexions entre a et c' (voir le texte).

Fig. 158 et 159. — Détails de la pénétration de la couche plasmodiale endovaseulaire (chez le rat) et de ses rapports avec l'endothélium des sinus utérins; — grossissement de 350 fois.

P,P, le plasmode; — En, endothélium des sinus; — S, cavités des sinus de la sérotine; — L, lacunes sanguimaternelles du plasmode; — pour les autres détails, voir le texte.

Fig. 160. — Une région de la zone limite inférieure de l’ectoplacenta proprement dit, au seizième et dix-septième jour de la gestation.

V, vaisseaux allantoïdiens; — L,L, grandes lacunes sanguimaternelles à parois plasmodiales épaisses (comparer avec la fig. 151); — à, sinus ou goultière entodermique de l’ectoplacenta.

Fig. 161. — Les canalicules sanguimaternels (C,C) et les conduits vaseulo-fœtaux (oc capillaires) au dix-septième jour.

Fig. 162. — Caduque réfléchie et parties voisines, au dix-septième jour de la gestation de la souris. Grossissement de 340 fois.

EP, épithélium de l'utérus; — de 1 à 4 (comparer fig. 134, pl. XII), couche finement graxulée, parsemée de débris nucléaires et représentant ce qui reste de la caduque réfléchie ; —

de 4 à 5, restes de la couche des cellules géantes ectodermiques; — ct, cuticule ectodermique — 7, entoderme distal et entoderme proximal; — V, vaisseaux omphalo-mésentériques,

Fig. 163. — La région du bord de l’ectoplacenta de la souris au dix-septième jour. Grossissement de 350 fois.

1, lots vésiculeux (IV) circonserits par le plasmode endovasculaire; — 2, plasmode réticulé ; — 3, cellules géantes de nouvelles formations; — 4, restes des anciennes cellules géantes du cône ectoplacentaire; — id, entoderme distal ; — L, lacune sanguimaternelle, dans laquelle ont été figurés quelques globules du sang aterid qui la remplit; — ct, cuticule ectodermique sur laquelle reposent les éléments de l’entoderme distal (id).

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