VERT- BOIS, CÉCILE, DIDIER
DIDIER
Encore une de sauvée...
(V^ert-Bois , accablé , tombe dans un fauteuil, comme s" il allait se trouver mal. )
CÉCILE
Eh bien!... eh bien!... mon père...
DIDTER.
Qu'avez - vous donc ? . . . .
(Ils lui frappent dans les mains. )
VERT-BOIS , d'une poix faible.
C'en est trop.... Il faudrait une force d'âme.. ♦,
CECILE
Du courage*..
DIDIER
Il faut partir....
VERT-BOIS
Je partirai... mes enfans... Mais, je le sens... je n'irai pas loin... Tenez, mon ami, vous devriez vous sauver à ma place.
DIDIER
Habillez- vous. . . . Vous n'avez pas un moment à perdre. Vite , le manteau.
VERT-BOIS
Pourvu qu'il trouve le vin bon?...
CÉCILE
Le bonnet... Sous votre chapeau.
DIDIER
Le sac de nuit.
CECILE
Le parapluie.
VERT- BOIS
Ah ! mes lunettes 1 . . .
CÉCILE
Les voici?...
VERT-BOIS
Tu m'écriras , n'est-ce pas ?. . . Ah ! mon Dieu. . . Et ma tabatière. .. qu'est-ce que j'en ai fait ?...
DIDIER
Elle est là... sur la table!... vert-bois y le parapluie sous le bras , et son sac de nuit a la main.
Il faut partir. Adieu, mes enfans...
cécile , voyant Doucet* Monsieur Doucet.
VERT-BOIS
Dieux ! . . . trente mille hommes qui me ferment ]# passage ! . . .