‹ Le plus beau jour de la vie comédievaudeville en deux actesChapitre 26 sur 30 · LES PRÉCÉDENTS, M. DE SAINT-ANDRÉ · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENTS, M. DE SAINT-ANDRÉ

M. DE SAINT-ANDRÉ

Eh bien... vous ne Pavez pas trouvé... mais par bonheur... je me rappelle maintenant qu’eu arrivant... il m'a dit qu’il venait de descendre à l’hôtel d’Espague.

MADAME DE SAINT-ANDRE

C’est ici en face... il faut y envoyer.

ANTONINE

Jules nous rendra ce service.

■ JULES

Du tout, madame.

ANTONINE

Est-il peu obligeant!..

Eh bien, mon gendre, courez-y sur-le-champ.

BONNEMATN.

Celui-là est trop fort... se moquer de moi à ce point !

M. DE SAINT-ANDRÉ

Vous ne savez donc pas ce qui arrive... Frédéric était chez un négociant de Bordeaux , qui u’avait pas d’enfants.

ESTELLE

Et qui l’avait pris en amitié.

M. DE SAINT-ANDRÉ

Car, ce cher Frédéric, tout le monde l’aime.

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