‹ Le plus beau jour de la vie comédievaudeville en deux actesChapitre 28 sur 30 · MADAME DE SAINT-ANDRÉ, BONNEMAIN , JULES , ANTON INE · texte numérisé non relu

MADAME DE SAINT-ANDRÉ, BONNEMAIN , JULES , ANTON INE

bonnemain , élevant la voix.

J’espère qu’à la tin on daignera m’expliquer cette étrange démarche ; à moins que , décidément , ou ne regarde un mari comme rien , et un receveur-général comme zéro.

jules , bas à Bonnemain.

Bien , bien.

antonine, s'avançant.

Je me suis justifiée aux yeux de ma famille, et je pourrais m’en tenir là... mais je n’abuserai point de ce que ma position a de favorable... votre colère était absurde... vos soupçons ridicules... ils ne valent pas la peine d’être réfutés.

BONNEMAIN

C’est égal... essayez toujours... ça ne peut pas faire de tort...

ANTONINE

Apprenez , monsieur , que ce n’est pas moi... mais ma sœur... c’est-à-dire c’était bien moi... puisque c’est moi que vous avez épousée... mais c’est justement à cause de cela... parccqu’il a cru un moment... et c’est si naturel quand on aime bien... c’est ce qui vous prouve qu’il n’y a de la faute

de personne , et que c’est vous seul qui êtes coupable.

MADAME DE SAINT-ANDRE

C’est clair comme le jour... et vous devez voir...

BONNEMAIN

C’est-à-dire j’y vois... j’y vois de confiance...

anton 1 ne , bas à sa mère .

Maman, si, pour achever de le convaincre , j essayais de nie trouver mal.

MADAME DE SAINT-ANDRE, bas.

Impossible avec ta toilette... ( Haut. ) Et tenez , tenez , les voici. «

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