I. — L’épanchement liquidien
Il n’est pas constamment observé.
Il manque dans l’un de nos cas. Il fait aussi défaut dans les deux observations d’AZOULAY et dans les deux que signalent CASrEx et Mazzer. On voit donc que le pneumothorax pur se voit chez l’homme âgé.
Quand elle survient, la pleurésie peut revêtir des modalités très diverses, il s’agit :
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— soit d'une pleurésie réactionnelle banale qui suit une évolution ascendante puis régressive jusqu'à disparaître totalement lorsque le poumon est revenu à la paroi après résorption complète de Fépanchement aérien ;
— soit d’un épanchement purulént riche en B.K., tel
se présenta l’épanchement rapidement constitué qui vint
compliquer le pneumothorax de notre observation IV. Là encore, rien qui le différencie de celui qui s’observe après ouverture dans la plèvre d’une caverne tuberculeuse sous-corticale chez le malade jeune. La perforation pleuro-pulmonaire donne aussitôt naissance à un pyo-pneumothorax tuberculeux de très fâcheux pronostic;
— soit d’un épanchement louche, séro-purulent qui n’est pas du pus véritable. On n’y découvre que des bacilles de Koch, mais aucun germe de surinfection, même après plusieurs mois d'évolution. Cette variété de complication pleurétique comporte un pronostic infiniment moins sombre que la forme précédente, Notre observaüon V en fournit un très bel exemple.