XXXI. Te montres-tu, soudain, absorbée, et me
plains-je 4a
\\\II O tristes humains que vous êtes 43
\ WIII. Ouand je suis avec cette humble Bile, par loi-. ».)
\ W I\ Nous lai il- il renier tous les mauvais moments K»
\WV. I>i-. Le rappelles-tu l'ineffable douceur. . . \~ \\\\\ l soleil n'atteinl pas certains creux des val
lonv &8
\\\\ll 1,1 nous eûmes aussi des instants au jardin. 'iu