‹ Le poème sans nomChapitre 26 sur 35 · XXXI. Te montres-tu, soudain, absorbée, et me · texte numérisé non relu

XXXI. Te montres-tu, soudain, absorbée, et me

plains-je 4a

\\\II O tristes humains que vous êtes 43

\ WIII. Ouand je suis avec cette humble Bile, par loi-. ».)

\ W I\ Nous lai il- il renier tous les mauvais moments K»

\WV. I>i-. Le rappelles-tu l'ineffable douceur. . . \~ \\\\\ l soleil n'atteinl pas certains creux des val

lonv &8

\\\\ll 1,1 nous eûmes aussi des instants au jardin. 'iu

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