CHAPITRE VII
I. — Conséquences de sa rupture avec Noailles. Mainard ne peut se rendre à la Cour. L'évêque de Saint-Flour croit se reconnaître dans le portrait satirique du Théologien. — La pauvreté de
Mainard et ses plaintes en vers et en prose contre l'avarice et l'ingratitude de son siècle 278
II. — Un revirement de sentiments : les guerriers exaltés aux dépens des poètes. L'Ode à Flotte. La plaquette de Pièces nouvelles, Toulouse, 1638, et les amis de Toulouse du poète. — Les présidents J. de Bertier et Ph. de Caminade et leur rôle dans le Collège des Jeux Floraux. Prix extraordinaire décerné par cette institution au poète (mai 1638). Mainard élu maître en la Gaie science (mai 1639). Epigramme sur la « Minerve d'argent promise cl non donnée ». — Préparation de l'édition définitive de ses œuvres 296
III — Vie de Mainard à Saint-Céré 308
a. Ennuis et chagrins. Panique dans le Quercy par suite de la révolte du duc de Bouillon. — Divertissements chez ses voisins, les comtes de Clermont et de Crussol.
b. Maladie de Mainard. La piété chrétienne et la sagesse stoïque. L'Ode à Alcipe. Inscription misanthropique de son cabinet de travail. — Ayant recouvré la santé, Mainard médite à nouveau de tenter la fortune à la Cour, avec son volume de vers.