LAURE^■TIN
Mais non... (A part.) Me voilà pris!
ADELAÏDE
Il recide... oh! très bien !... (A part.) Si dans la position désagréable où je me trouve le rire n'était pas déplacé , je rirais à gorge déployée.
LAURENTIN.
Permettez, monsieur... je ne vous connais pas.
AUGCSTE.
Nous ferons bien vite connaissance.
àUÉLAÏnG.
D'ailleurs est - ce que je vous connaissais quand vous m'avez fait ce matin votre horrible et tt-nebreuse provocation... à laquelle je n'ai rien compris ?...
AUGUSTE
Eb ! sans doute... monsieui ne vous connaît pas.
LAURENTIN.
Mais si fait , c'est à bii-mèine que je dois raison... c'est lui que j'ai insulté...
AUGUSTE
Oh ! rien de positif... des mots en l'air...
ADÉLAÏDE
Des mots en l'air... voilà tout.
LAURENTIN , à part.
Il ne connaît pas sou homme... ( Haut. ) El le coup de pied?...
ADÉLAÏDE
Hein?...
LAURENTIN, à part.
Ob', ma foi, tant pis !...
Le coup de pied?...
LAURENTIN.
Puisque vous me forcez à l'avouer... oui, c'est moi qui l'ai apostrophé à l'Opéra-Comique. (a part.) Ça n'est pas vrai... mais c'est égal. (Haut.) J'en ai eu une entorse... Enfin voilà une insulte positive et personnelle... Je suis aux ordres de monsieur, et je vais prier M. Beltois de nous servir de témoin !... (A pan, en sortant. ) A ton tour... Tire-toi de là si tu peux.
(Il sort par le fond.)