LES DEUX ESPIONS
Ce sont d’inWmes sacripants !
Ils nous ont assaillis do coups !
(Montrant leurs oottes de mailles sur leurs poitrines.)
Sans cela, c’était fait du nous I
COBiVABIO ET BAPTISTE.
Des cuirasses !
malatromua.
Pourquoi ce crime enfin 7 Parierez-vous ?
fORNABINO.
Cet interrogatoire
Me lasse, à la fin ! — Sans trembler Je dirai mon histoire ;
Nous verrons qui des deux a le droit de parler!
BAPTISTE, à Cornarino.
Mousieur, qu’allez-vons dire?
cornari.no, à Baptiste.
Assez de vaine crainte l
Que va-t-il dire ? '
CORNARINO.
Oui, parlons sans feinte .’
Apprenez que je suis...
TOUS
Parlez !
CORNARIKO.
Je suis...
(On entend ou dehors le refrain de la complainte du premier acte. — L'amiral Comarini . . .)