‹ Le pont des soupirs opera bouffon en deux actes et quatre tableauxChapitre 36 sur 67 · LES DEUX ESPIONS · texte numérisé non relu

LES DEUX ESPIONS

Ce sont d’inWmes sacripants !

Ils nous ont assaillis do coups !

(Montrant leurs oottes de mailles sur leurs poitrines.)

Sans cela, c’était fait du nous I

COBiVABIO ET BAPTISTE.

Des cuirasses !

malatromua.

Pourquoi ce crime enfin 7 Parierez-vous ?

fORNABINO.

Cet interrogatoire

Me lasse, à la fin ! — Sans trembler Je dirai mon histoire ;

Nous verrons qui des deux a le droit de parler!

BAPTISTE, à Cornarino.

Mousieur, qu’allez-vons dire?

cornari.no, à Baptiste.

Assez de vaine crainte l

Que va-t-il dire ? '

CORNARINO.

Oui, parlons sans feinte .’

Apprenez que je suis...

TOUS

Parlez !

CORNARIKO.

Je suis...

(On entend ou dehors le refrain de la complainte du premier acte. — L'amiral Comarini . . .)

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