SCÈNE IV
Les Mêmes, MALATROMBA.
CORNARINO.
Quelqu'un encore !
(Ils se cachent précipitamment du cété gauche de la scène.)
CATAHINA, apercevant Malatromba.
Prends garde. Amoroso I c’est loi, l’homme fatal Dont l’amour me poursuit...
AMOROSO
Qu’importe 1 je t’adore. . .
Tu m’adores I
CATARINA
Fuisl FuisI li te ferait du mal.
lé
AMORüSO.
Reculer, jamais 1...
(Il se range à droite.)
CORNARINO, avec désespoir.
Deux 1 quel espoir est le nôtre ?
BAPTISTE, pliilosopliiquement.
C’est qne l’un des deux mange l’autre !
(Pendant ce temps, Malatromba, h sou tour, a décroché une guitare cl chante.)
MALATROMBA, SOUS le balcon de Catarina.
Ah ! daigne en ce jour Me payer de retour,
Ma belle !
Ne sois plus ce soir A mon brûlant espoir Rebelle!
En ce moment Je suis ton tyran,
Tra la la la. . .
Mais je serais Si tu voulais,
Tra la la la. ..
Si je te poursuis C’est que je te chéris,
Ma reine 1 Tu peux en ce jour Changer en tendre amour.
Ma haine 1
En ce moment Je suis ton tyran,
Tra la la la.
Mais Je serais.
Si tu le voulais,
Tra la la la . . .
AMOROSO, reprenant.
Catarina, je chante.
Etc., etc.
MALATROMBA.
Que veut dire ceci î Sur ma parole !
Qui peut oser chanter ici T