SCÈNE VIII
FAUSTIN, Duis JACQUES €{ MAURICE.
FAUSTIN (seul).—Vont-ils s’en donner ! Il ms; restera bien quelques bouteilles. #
JACQUES (introduisant Maurice). Entrez monsieur |
FAUSTIN (se retournant) .(ju’est-ce que c’est’
JACQUES.—Cest monsieur qui demande M.M Duromé... à
FausTiN (à Maurice).— Est-ce que monsieur est un convive ?
Maurice (le chapeau à la main).—Non, mon. L sieur.
FAuSTIN {à part).—En effet, cet habit râpé.
ces mauières polies..… c’est quelque pauvrek diable ! {aut.) M. Duromé ne reçoit pas ! |
MAURICE. - Pourtant, monsieur, j'aurais ab solument besoin de lui parler !
FAUSTIN (aussant le ton).— C'est possible ; mais lui, il n'a pas besoin d’être dérangé.
Maurice. - De grâce ! mon ami... à
FAUSTIN (de méême).-— Je ne suis pas votr ami, entendez-vous !
MAURICE (mettant son chapeau). —ÆEn effet vous n'êtes qu'un laquais insolent!
. FAUSTIN. - Monsieur !...
MAURICE. — Annoncez-moi... M. Maurice !.
FAUSTIN (baissant le ton). Mais.
Maurice. 11 m'attend !
JACQUES (à Faustin).—Ah ! s’il l'attend. , FausriN. Il fallait donc le dire tout de suite Vas-y, Jacques, (./acques sort. ! Maurice aveik empressement.) Donnez-vous donc la peine del VOUS asseoir. pe
MAURICE (à part, sans l’écouter).-—Pourvilie ? cle
AR en
qu'il ne me refuse pas !
« suprême espoir !. .
HN FAUSTIN (4e suivant avec une rhaise). —Monsieur me rendra la Justice de dire.
à DUROME (entrant, à la cantonnade) Je reviens ! Entrez, M£Entamez le champagne ! (1 Fuus in.) Faustin ! LA la cave, mon ami. et remontez du meilleur ! Ju’est-ce que c’est’MOuf !.… ({l s'évent ave
C sa serviette.) Je ne suis qui demande M.Mpas fâché de respirer un peu! (Faustin sort saprés avoir allumé deux bougies.) -ce que monsieur M
C’est mon dernier, mon el MAURICE.
’en donner ! Il me ÿ les. :
aurice).