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brut; que je ne BR
} que-l du pavilion). — en
rice ! (A/ant à "emis ?
Jui... Après le ison engourdie °hs0,.. Je me
urice, théâtre).—Ah !
'a-t-on rappelé . à quel beau ieureux, réha-
| retombé daus B
la folie 1...
| peut la soupçonner.. .”’ | m'importe ! Si je n'avais que lui à craindre.
à} avec quelqu'un, et il a de ui des- D er le pavillon que tu habites ; | soir même...
} Nous prendrons
D (races... une barque t’attendra sous les fenêtres à du pavillon...”
st-0D …
MaRCEL.Ayez bon espoir, monsieur Mauice, .
MauRICE.—[t Henri ?... L’as-tu revu ?
MARCEL.— Oui, monsieur Maurice... Il vou-
D, lait savoir de vos nouvelles toutes les heures...
: je lui en ai porté ce matin.
| MAURICE. —Qu'a-t-il dit ?
MARCEL.—Rassuré sur votre santé, il m’a re- + mis ce petit mot pour vous. (Jl'tire une lettre de sa poche.)
MAURICE. — Donne ! (Lisant.) ‘Cher Mau- ‘rice, nons ne perdons pas un instant ; mon ‘pére croit enfin à ton innocence”...
MARCEL.—Qui, oui, il avait l'air très touché,
le monstre !.., c’est-à-dire le brave homme
} car c’est un brave homme ! ° MAURICE (lisant). —‘]l est allé à Versailles pour obtenir du roi la revision de ton procès...” Ah! puisse-t-il réussir ! (Lisant.) ‘* Mais jus- E il serait imprudent de te découvrir... ta retraite n’est pas assez sûre. et M. de Folbert (S'interrcmpant.) Que
MarceL.—Ne vous y fiez pas ; il se manigance :
+ quelque chose... Tout à l'heure j'ai entendu
mon ivrogne de parrain qui jacassait tout bas
"or plein ses poches.
(AU Ut.) “TT faut quittiens-toi prêt ce Tout est concerté avec Marcel.
un chemin qui ne laisse pas de
MAURICE. —Achevons.
MARCEL (montrant la rivière).—Là-bas, à l’om-
j dre des saules. une fenêtre à hautear d'appui... | c'est facile, (Nuit)
«5 Se ON meurs
MAURICE (lisant).— Je serai sur le rivage, 48 il s’es qûelque distance, prêt à te conduire dans un lon. asile sûr,” la pre
MaRcEL.—Voilà la nuit! 1] n'y à pas de ver.
S “ , . ‘ , 4 temps à perdre. d’un instant à l'autre, on peutÎf froid.
ms D DR RN
faire une descente ici. cas de MAURICE (au fond, à gauchr .—EÆh mais !.. Bentror Ne vois-tu rien, là-bas ?.. # à Pas de
MARCEL (regardant). —Attendez done... Oui, à c’est le batelier.… il approche doucement dk l'endroit indiqué. il s'arrête devant la feuètre…
em tm —
l Voilà le moment ! ,
(Le MAURICE.—Personne aux environs ?.… n MARC MarcEL.—Personne. 1
MAURICE.—Et ton parrain ? "fi Mar
® MaRcCEL.—I} cuve son vin dans: le hangar, tte au-
Allez! : CA
MaURICE.—-Mais Henri ?.. Il est seul ? Davec lu
MarCEL.—Je vais le rejoindre. HEN+
MAURICE.—-Va vite... et attendez-moi. AR Mare
entre dans le pavillon.) pr ous
Mancec (seul. La nuit e t iout à f it venue). HENk
Allons vite... (2 va Pour sortir par, le fond; Marc
s'arré ant.) Hein ! ( Prétia' l'oreille. ) Il mesem-h Foip
blait avoir entendu... Non, personne, N’'im- D/eurlle.)
porte: prenons par ici... c’est le plus court. Marc
M. Maurice viendra par l’autre porte du pavil- R Fous:
ion « (/{ sort à droite par Le premuer plan.) face !