‹ Le portefeuille rouge [microforme]Chapitre 54 sur 54 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

LES MÊMES, KERVEGUEN, ef DES SERVITEURS appor- 1

tant des flambeaux. Le théâtre s’éclaire.

KERVEGUEN.—Quel est te tumulte ? C’est un ordre de paix que j’apporte ici. Monsieur de

Rochebrune, Sa Majesté m'a accordé ma de.

mande ; votre procès sera revisé, et vous êtes libre sous caution.

MAURICE.—Ah ! monsieur !

Fc

mom

; autre

MARCEL (sortant tout efaré du pavillon). — E

Ah! mon pauvre parrain !.… assassiné !.… TOUS.—A ssassiné !.….

MARCEL (montrant Folbert).—Et voilà l’assassin!

KERVEGUEN (apercevant Folbert). — Monsieur ï

de Folbert !

MARCEL.—Une fière canaille, allez, mon ami- B ral!... Ce n’est pas à mon parrain qu'il en vou- À

lait, c'était à M. Maurice.

FOLBERT.—Moi ! et pourquoi ?

FAUSTIN (tout sanglant, paraissant sur la porte du pavillon, et se soutenant à peine.—Pour voler à

FOoLBERT (reculant).—Ah !

FAuSsTIN.—Celui de... de Duromé !… {(H re-

tombe et meurt.) .

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l'enta

ve à |

Roch:

Ma sainte

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8 !. LE] .… Marcel! (Mau.

ivant !

€ !... Qui donc pavillon.)

RVITEURS 4ppor.

tre s’éclaire.

nulte ? C’est un Monsieur de ccordé sé, et vous êtes

du pavillon). —

sassiné !.…

Et voilà l’assas-

t). — Monsieur À

Îlez, mon ami- M

Maurice!

ma de-Æ

D brasserais.… l'orang-outang !

a qu'il en vou-Ë

int sur la porte |

e.—Pour voler À

mé !

{Hre-E

pmoment où il est libre, et tire jautre pistolet pour se tuer.)

jve à la justice !.…

MauRICE.—Duromeé !

M. de Kervequen l'arrète viteurs qui se jettent sur | le portefeuille.) es D amiral, voyez... Le reçu

(Il s’élance vers Folhert L et fait signe à deux ser.

Folbert, et lui prennent

des quarante mille francs doit s’y trouver... le prix de la parure... la preuve de mon innocence !

KERVEGUEN. — Le voilà! (Retirant un autre

paper.) Et cette letire de change! (4 Folbert.) De vous !

FOLBERT.—Tout est perdu !.… (1 profite d'un

de sa poche un

KERVEGUEN (faisant signe aux mes qui l'entourent).—Arrêtez !.… Cet homn: : est réser- Qu'il vive assez, marquis de Rochebrune, pour faire éclater votre innocence !

MAURICE (les yeux au ciel).—Notre devise est

sainte, à ma mère ! ‘ Dieu seul nous sauve ! ”

MarceL. (à Folbert).—Ah ! brigand ! te voilà ris!... Ah! dans ma joie... je crois que j’em-

Ripeau.

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