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MaRcez (bas).—Si je le connais!... J'ai son souvenir gravé là... (Z{ montre ses reins.)
FAUSTIN (criant).—Sur ton dos !.…
MARCEL.—Plus bas !... V'là ce que c’est. Il y a deux mois.., je suis allé avec feu mon oncle... qui n’était pas encore mort... pour demander à ce monsieur-là le prix d’un attelage superbe... Il nous a d’abord envoyés promener -.. et Comme mon oncle regimbait, il a fait signe à un grand diable de laquais..,. et lui, d'un côté, le laquais de l’autre, ils sont tombés sur nous à grands coups de gaule.… J’ai dégringolé l’escalier par-dessus mon oncle... J'en ai encore les marques.
FAUSTIN (riant).—Ah ! ah ! si tu m’en crois, ne l'en vante pas.
Marcel (à part).-.ui, c’est bien lui, le brutal qui... (Folbert se retourne. Haut et saluant.) Votre serviteur de tout mon cœur.
ForBerT.—J'ai vu quelque part la figure de ce drôle.
MARCEL (à part).— La figure ? ca m'étonne.
Prenant Fausti: part.) Dites donc, parrain, présent que me voilà héritier de mon oncle, c'est à moi que le monsieur doit l'argent.
FAUSTIN.—Eh bien, demande-le-lui, et il te paiera.. dans la même monnaie.
MARCEL (vivement). — Merci, je l’en tiens quitte ! (/7 sort en se frottant les reins.)
FausTiN,—Nous vous laissons, monsieur de Fol!ert.
FOLBERT.— Allez, mes amis. (Faustin et Jacques sortent.)