SCÈNE V
FOLBERT, FAUSTIN, MARCEL, Puis JACQUES.
FAUSTIN (accourant au bruil).— Par la sainte Barbe ! qu'est-ce qui casse les vitres ?
FOLBERT.— Parbleu ! je suis un grand maladroit! c’est en reculant ce fauteuil.
FAUSTIN.—Oh! ça peut arriver à tout le moude.
r ici... et sans ue je le voie, lus fé maudit
Iler avec lui !.… sa bourse, son
at pourtant que
e cette lettre de
r autrefois, sur
emand... Cette
main ; demain iromé, furieux,
r, de me per-
arer le coup à se présenterait
a solder de ma
de lavoir sur
ndrait seul, et, ou de force...
mporte ! à tout yens de pénéalcon.) J'aurai autre bout du it près de là...
‘un fauteuil et
{is JACQUES.
- Par la sainte tres ?
n grand malail,
ver à tout le
er
Ma: 5z.— C'est vrai, ça ! et moi-même qui
ne si: pas manchot...
FauSrIN. — Diable ! à cette heure-ci, comment faire pour trouver un vitrier ?.…
FOLBERT.—Bah ! vous ferez remettre ça demain... En attendant, je connais le proverbe. (Z! fouille dans sa poche.)—Qui casse les verres.
MARCEL (tendant la main).—Les paye.
FOLBERT (donnant de l'argent à Faustin). — Voici pour réparer ma sottise.
FausrTIN.— Deux louis !
Fo8erT.— Le reste est pour votre peine, mon vieux baleinier.
FAUSTIN.—Ah ! monsieur le chevalier ! toujours généreux !
MarceL (à part).— Le ladre ! il paye la casse des vitres, et il ne paye pas celle des membres ! (Lise frotte les reins.)
FOLBERT (qui est allé prendre son chapeau). — Décidément, je n’attendrai pas votre maitre.
Je me rappelle certaine affaire à Paris.
FAUSTIN.— Vous partez ?
FOLBERT.—Oui... Surtout ne dites pas à Duromé, ni à personne, que je suis venu. ils m'en voudraient de leur avoir faussé compaguie..…
FAÜSTIN. - N'ayez pas peur... muet comme un poisson !.…
JACQUES (accourant).— Alerte ! voici déjà un
Carrosse, et deux messieurs qui en descendent.
FOLBERT (montrant la gauche).— Je vais sortir par là... (4 l'austin.) Je compte sur votre discrétion. (Z so; t.)
mur 19 s SCÈNE VI.
LES MÊMES, exceplé FOLBERT.
FAUSTIN (à Warcel).—Allons, mousse, file ton nœud, et va te coucher... surtout pas de mauvais rêves !
MARCEL.— Au contraire... je penserai à ce que vous m'avez conté... des perles et des diamants.. à ramasser partout !.….
FausrTIN.—Il est déjà tard, et il faut que tu sois debout avant le jour.
Marcez.—Oh! soyez tranquille, je me rattraperai, je dormirai vite. (// sort à droite.)
JACQUES.—Voici M. Duromé avec M. Chassé, de l'Opéra ! :
Fausrin.-- Notre grand chanteur.
JaAcques.—Et M. Vestris.
FausrTin.— Le diou de la danse ! (JL les i@roduit et sort avec Jacques.)