‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 113 sur 342 · III. LE POSITIVISME ORTHODOXE A l'ÉTRANGER · texte numérisé non relu

III. LE POSITIVISME ORTHODOXE A l'ÉTRANGER

ber, H. D. Hiitton, T. Fitzpatrick, Hargrave, Overton, R. Newman, Percy-Percival, P. Russel, JNicholson, Herford, Descours, H. Crompton, D"" Garson, Alb. Crompton, Tuin, etc. Ces Conférences ont lieu tous les dimanches, après-midi^ dans les locaux destinés au culte : on peut y assister sans être membre du groupe. De même qu'en France, les conférenciers prennent part, à l'occasion, à d'autres assemblées. Les classes (cours) ont lieu régulièrement tous les dimanches, dans l'après-midi. Il y a des cours supérieurs et des cours élémentaires. Dans les premiers, les positivistes anglais traitent de préférence des sujets historiques, des événements ou des personnages les plus importants. Il va sans dire qu'on se place au point' de vue des idées d'Aug. Comte. Toutes les réunions positivisles^ même celles de la « société positiviste », sont gratuites*. — Le jeudi soir, ont lieu des exercices de chant.

Outre la « société positiviste », uniquement composée d'hommes, Londres possède une « société de dames» qui a son siège chez E. H. Draper : on s'y occupe surtout des questions relatives à l'hygiène et à l'économie domestique ou à l'éducation générale^.

A l'exemple du groupe de Paris, celui de Londres a une bibliothèque positiviste. Dans ces dernières années, un cercle d'ouvriers positivistes anglais a été adjoint au comité anglais. Laf-

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