‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 120 sur 342 · III. LE POSITIVISME ORTHODOXE A L'ÉTRANGER · texte numérisé non relu

III. LE POSITIVISME ORTHODOXE A L'ÉTRANGER

certaine importance ^ Le but de cette œuvre, comme d'ailleurs de toutes les publications de l'école, est de faire de la morale positiviste, de la morale purement humaine, lanorme qui doit régler toutes les questions publiques. — En 1867, douze positivistes signent une pétition - adressée à la Chambre des Communes pour obtenir que les prisonniers fenians soient traités avec humanité. La même année, dans une réunion tenue à Exeter-Hall, le professeur Beesly proteste énergiquement parce qu'on veut étouffer le procès intenté à Eyre, gouverneur de la Jamaïque, coupable d'injustices dans son administration. Cette protestation attire à son auteur les attaques les plus vives de toute la presse anglaise: Beesly y répond par une brochure ^. Ces attaques contre Beesly fournissent à R. Congreve l'occasion de se déclarer contre les abus de la presse ^; il veut que,

1. En 1884, ii a paru une seconde édition de ce volume qui renferme les six écrits suivants: 1, Richard Congreve, l'Occident; 2. Fr. Harrison, l'Angleterre et la France', 3. Professeur Beesly, V Angleterre et la >;?er ; 4. E. H. Peraber, VAnglelerre et les Indes; 5. D"" Bridges, VAngleferre et la Chine; 6. H. D. Hutton, avocat, VAnglelerre et les nations non civilisées. — Parmi ces auteurs, les cinq premiers sont M. A. (Magistri Artium), ce sont des Oxford-men.

Page 1